Reconnue pour sa voix douce et chaude qu’elle fait planer sur ses interprétations authentiques de mélodies jazz et blues, Susie Arioli s’est forgé une solide réputation sur la scène internationale où le nombre de ses adeptes se multiplie à chacune de ses parutions. Car en plus d’envoûter le Canada, la chanteuse montréalaise jouit d’une popularité sans cesse grandissante en France, au Japon et aux Etats-Unis.
Suite au succès de son album de Noël Christmas Dreaming, certifié disque d’or et acclamé par la critique, elle poursuit son parcours riche et inspiré avec un nouvel album judicieusement intitulé All the Way. On l’y retrouve au sommet de son art, apposant sa touche singulière et sa voix finement modulée à treize chansons du répertoire immortel des grands standards américains. Sur ce septième enregistrement studio d’où émane une rare qualité d’émotion, Arioli explore un registre vocal encore plus étendu, tout en conservant cette sensibilité unique qui séduit son vaste public depuis de nombreuses années.
L’album All the Way connaîtra une diffusion internationale, étant lancé tout d’abord au Canada, le 27 mars sur étiquette Spectra Musique, avant de paraître cet été aux États-Unis sur Jazzheads Records, ainsi que sur Harmonia Mundi/Jazz Village, en Europe, en Asie et en Océanie.
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Se produisant à ses débuts sous l’appellation Susie Arioli Swing Band, la formation de Susie Arioli s’articule dès les premiers instants autour du duo formé de la chanteuse (voix et caisse claire) et de Jordan Officer (guitare). Alors méconnu du grand public le Susie Arioli Swing Band obtient un franc succès lors de sa première performance au Festival International de Jazz de Montréal en juillet 1998. Suite à cette prestation remarquée, le groupe se voit offrir une invitation extraordinaire : se produire en ouverture du spectacle de Ray Charles à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. La foule en présence et les critiques sont immédiatement conquis.

Depuis ce jour, la popularité du groupe connaît une croissance formidable au Québec, dans le reste du Canada et au-delà de nos frontières. En 2000, le spectacle du Susie Arioli Band est le tout premier à afficher complet lors du Festival International de Jazz de Montréal. Plusieurs des prestations suivantes sont également présentées à guichets fermés et la formation continue d’élargir son bassin d’adeptes.
Lancé en mai 2001 à Toronto, le premier album It’s Wonderful impressionne la foule médiatique présente au club Top of the Senator dans le cadre du JVC Jazz Festival : « Susie a réellement raison de choisir le répertoire qu’elle choisit et elle est originale dans la manière qu’elle le chante » commente Peter Goddard du Toronto Star. « Et l’incroyable, c’est qu’ils sont parvenus à nous faire oublier les autres » renchérit Serge Truffaut du quotidien Le Devoir. « Susie Arioli est une perle rare … musique festive, équilibrée, bien jouée » affirme pour sa part Claude Côté dans les pages de l’hebdo Voir. La tournée de 2001 est l’occasion pour le groupe de se faire connaître davantage à l’étranger. Susie et ses acolytes ne manquent pas de faire vive impression lors d’escales clés à des endroits tels que le célèbre Birdland Club de New York et le Royal Festival Hall de Londres, sans compter un arrêt acclamé au Festival Django Reinhardt de Paris.
En 2002, Susie Arioli et Jordan Officer récidivent avec leur second album Pennies From Heaven qui se vendra à plus de 50 000 exemplaires. Un juste retour des choses quand on sait que Pennies From Heaven regroupe une autre collection de bijoux, de chansons très bien choisies, rehaussées par la participation du regretté pianiste Ralph Sutton et du guitariste Jeff Healey.

Lancé en 2004 à Toronto sous le nom Susie Arioli Band, le troisième album That’s For Me est réalisé par John Snyder, bien connu pour son travail auprès des Chet Baker, Ornette Coleman, Charlie Haden et Etta James (pour lequel il a gagné un Grammy). L’accueil est encore une fois exceptionnel avec près de 50 000 exemplaires écoulés. Premier extrait francophone, la version magnifique de « Nuages » – classique de Django Reinhardt dont le texte est de Jacques Larue, – séduit immanquablement. Du côté anglophone, une douce version de l’inoubliable « You Don’t Know Me » – popularisée par le légendaire Ray Charles – devient le premier extrait. Cet album fut encensé par le public et les medias, particulièrement aux États-Unis, où elle reçut d’excellentes critiques de NPR et “The Atlantic Monthly” notamment.
En octobre 2005, le Susie Arioli Band retourne en studio et enregistre Learn To Smile Again. Ce quatrième album constitue un hommage au légendaire chanteur country Roger Miller, où la formation propose des versions de joyaux tels que « Husbands & Wives », « Less And Less » et « A Million Years Or So ». Deux pièces instrumentales du guitariste Officer figurent aussi sur Learn To Smile Again qui inclut également une reprise du succès d’Irma Thomas « Ruler Of My Heart », de même qu’une superbe interprétation du standard Jazz « By Myself ». Pièce maîtresse de cet album, la fantastique version du classique de Jimmy Webb « By The Time I Get To Phoenix » illustre avec brio la facette « Americana/roots » de la formation.
Live at Le Festival de Jazz de Montréal, le premier DVD du groupe, enregistré lors de l’édition 2006 du Festival, est lancé en avril 2007. Accompagné d’un CD live, le DVD est certifié or au Canada.en juin de la même année.
Le Susie Arioli Band termine sa tournée canadienne par un grand concert à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts dans le cadre de l’édition 2007 du Festival International de Jazz de Montréal, accompagné par le prestigieux orchestre de chambre I Musici de Montréal. Le DVD/CD live est lancé en France en octobre 2007, conjointement à une tournée de concerts dans l’Hexagone.
En octobre 2008, Susie Arioli lance un premier album sous son propre nom intitulé Night Lights. Ce cinquième album en carrière, paru sous l’étiquette Spectra Musique, est un point marquant dans le parcours de la chanteuse. Toujours accompagnée par l’excellent guitariste Jordan Officer qui agit également à titre de réalisateur sur l’album, c’est une Susie radieuse qui intègre à son répertoire d’uniques interprétations de standards jazz connus. Sur des pièces telles que « Blue Skies », « Can’t We Be Friends » et « Beyond The Sea », on retrouve le son distinct et original de Susie Arioli. Solidement appuyée par Officer aux guitares et Bill Gossage à la contrebasse, la pétillante brune livre ses chansons avec toute la fougue qu’on lui connaît.
Après une rentrée montréalaise réussie en novembre au Théâtre Outremont où elle se produit deux soirs à guichets fermés, la chanteuse est de retour l’été suivant au Festival International de Jazz de Montréal qui lui décerne le prix Oscar-Peterson, distinction prestigieuse soulignant sa contribution au jazz canadien et la qualité de son art. En cette occasion, son spectacle fait de nouveau salle comble au Théâtre Maisonneuve où la foule lui réserve un accueil à la hauteur des circonstances, tout comme lors des supplémentaires montréalaises ajoutées à l’automne.
Les tournées se multiplient pour Susie Arioli qui se produit à plusieurs reprises en France, notamment à l’Olympia de Paris dans le cade du gala 5e anniversaire de TSF. La réputée radio jazz française consacre également Night Lights « meilleur album de jazz vocal 2009 » dans le cadre de son palmarès annuel. Susie est également invitée à se produire au Mexique où elle se rend offrir une série de spectacles à la fin 2009.
La table est mise pour une nouvelle aventure studio et Susie passe en mode célébration avec l’enregistrement de son premier album de Noël dont la parution a lieu en novembre 2010. Encore une fois enregistré avec son fidèle complice Jordan Officer, on y retrouve plusieurs grands classiques et de superbes titres moins connus qu’elle nous dévoile avec un bonheur certain. Avec ses rythmes chaleureux, ses atmosphères feutrées et son approche minimaliste, Christmas Dreaming séduit rapidement l’auditoire, étant éventuellement sacré disque d’or au Canada avec plus de 40 000 exemplaires vendus.
En conclusion à une longue série de spectacles tout aussi réussis, Susie Arioli remporte un nouveau pari en se produisant avec son groupe sur la scène prestigieuse de la nouvelle Maison Symphonique de Montréal, le 9 décembre 2011.
De retour en studio, elle complète l’enregistrement de son septième album All The Way au printemps 2012.
Mise à jour : Mars 2012